Interviews/Chroniques
Notre coup de coeur du Hellfest 2009 : Adagio en interview
Trois jours complets de métal, des groupes que l’on rêvait de voir, des groupes que l’on aime, des groupes que l’on aurait pas eu envie de voir, des groupes que l’on découvre, des groupes que l’on aura envie de revoir … et au milieu de tout ça il y a LE groupe.
Adagio restera à mes yeux le coup de cœur du Hellfest 2009, parce que j’ai eu la chair de poule durant toute la durée du show, parce que je ne me lasse pas d’écouter leurs morceaux, parce que leur guitariste est tout simplement génialissime, et parce que c’est comme ça, nah !
Sur ces bonnes paroles je vous laisse en compagnie de Stéphan Forté et de Christian Palin qui ont bien voulu répondre à mes questions durant le Hellfest. Encore merci à vous !
Interview de Achenar - ORAKLE (Hellfest 2009)

Photo Orakle : Hellfest 2009
Pouvez vous me présenter votre groupe ?
Achernar (chant / basse / synthés) : Les fondements d’Orakle ont été posés en 1994, il y a donc 15 ans… Clevdh (batterie) et moi (chant / basse / synthés) avions à l’époque 14 ans, et force est de constater que nous sommes toujours là même si de nombreuses choses ont changé depuis. Le groupe s’est même arrêté pendant un temps, le reste du line-up a beaucoup bougé, le style également, mais nous avons toujours souhaité maintenir le cap et nous consacrer à ce projet commun, en le faisant mûrir naturellement. Je dirais que la seconde naissance d’Orakle se situe plus vers 2002, lorsque nous avons sorti notre premier EP pressé « L’ineffable émoi… », qui a posé les bases de notre style actuel : un black-métal qui se veut à la fois épique, émotionnel, relativement « sophistiqué », et avec un chant en français. Depuis, nous avons enfanté deux albums : « Uni aux cimes » en 2005, et « Tourments & Perdition », l’année dernière…
Vous êtes plutôt Hellfest ou Wacken ?
Je dirais le Hellfest, pour une raison très simple : je ne me suis jamais rendu au Wacken. Et j’ai d’excellents souvenirs du festival français, notamment une certaine édition 2007, assez mémorable…
Le groupe que vous rêvez de voir sur scène parmi les groupes programmés au Hellfest cette année ?
Il n’y a pas vraiment un groupe en particulier que je « rêve » de voir… Adolescent, j’étais fan de Mötley Crüe donc j’espère que leur prestation sera à la hauteur de mon admiration passée (rires) ; les autres grosses têtes d’affiche, ce sera surtout de la curiosité mais rien qui me transcende particulièrement parmi les Manowar, Marylin Manson ou Heaven and Hell. Après, il y a aussi pas mal de groupes que je reverrai avec plaisir, comme Enslaved, Gojira, Moonspell ou Immolation.
Le pire album que vous ayez acheté ?
Je n’ai pas ma discothèque sous les yeux, donc je ne saurais répondre… En plus, je n’achète pas à l’aveuglette, donc il y a peu d’albums – voire pas du tout – qui m’ont complètement déçu. Au pire, certains que j’ai écouté quelques temps et qui prennent la poussière depuis, mais pas de là à leur attribuer l’étiquette de « pire » album.
Parlez moi de votre actu et de vos projets pour l’avenir.
Notre actualité, c’est bien entendu le Hellfest, qui je l’espère se passera au mieux pour nous ; c’est probablement l’un de nos derniers concerts avant de se consacrer à l’écriture du prochain album. Nous venons également de sortir un titre inédit, une reprise des Norvégiens d’Arcturus qui figurera probablement sur le prochain opus avec quelques autres bonus. Mais voilà, en résumé, la priorité d’ici quelques semaines va être la composition, ce qui est très excitant car nous avons beaucoup d’idées nouvelles à explorer.
Si votre groupe était une position du kamasutra, ça serait laquelle ?
Je n’ai pas fait une étude assez poussée de l’ouvrage, désolé… (rires). Mais assurément quelque chose de peu routinier, de préférence.
Comment appréhendez-vous votre prestation au Hellfest ?
Pour l’instant, on le vit très bien. C’est une bonne opportunité, on en a conscience, mais avant de nous coller le label « Orakle, vu au Hellfest », attendons de savoir comment se sera déroulée notre prestation… On travaille beaucoup pour peaufiner tout ce qui peut l’être, et on tentera d’honorer cette proposition qui nous a été faite. Un peu de stress, c’est normal, mais on va tenter de profiter au maximum de ce moment !
Qu’attendez-vous d’un festival comme le hellfest ?
Une visibilité auprès d’un public qui ne viendrait pas spontanément à des concerts plus « réguliers » ; des personnes qui ne connaissent pas du tout et dont on espère attiser la curiosité, et également des étrangers qui évidemment n’ont pas souvent l’opportunité de se déplacer pour nous voir. Ce sera peut-être aussi l’occasion de nouer de nouvelles relations, des contacts, bref je l’espère un petit coup de pouce pour notre notoriété.
Plus d’infos sur le groupe sur leur site:
www.orakle.fr
Interview de Renaud Hantson - Satan Jokers (Hellfest 2009)
Pouvez-vous me présenter votre groupe ?
SATAN JOKERS avec sa formation d’origine de 1980 à 1985 a trois albums à son actif, « Les fils du Métal » en 1983, « Trop fou pour toi » en 1984 et « III » en 1985. Nous avons souvent été considérés, Laurent Bernat le génial bassiste du groupe et moi-même, comme ayant été les précurseurs de la fusion métal. A sa mort après trop d’années d’abus j’ai produit un « Best of Live » en 2005 et en 2008 une compilation d’inédits et de fonds de tiroirs enregistrés en concert intitulée « Hardcore Collectors ». Alors que j’avais été contacté par différents organisateurs de festivals quelque peu nostalgiques du Hard Rock français des années 80, Pascal Mulot a fini par me convaincre de créer un nouveau line-up et en 2009 la nouvelle formation du groupe avec Pascal à la basse, Michaël Zurita à la guitare solo, Olivier Spitzer à la guitare rythmique et Marc Varez à la batterie a sorti l’album baptisé « SJ 2009 ». Toutes les informations sur les activités du groupe passées, présentes et futures se trouvent sur www.myspace.com.satanjokers
Vous êtes plutôt Hellfest ou Wacken ?
Je serais fier que le Hellfest qui a lieu en France devienne le plus gros festival européen et j’espère que ça finira par être le cas.
Le groupe que vous rêvez de voir sur scène parmi les groupes programmés au Hellfest cette année ?
J’ai déjà vu Heaven And Hell, Dream Theater, Manowar, Marilyn Manson, Queensrysche et ne suis pas méga attiré par le Métal non mélodique. J’aime parfois ce qui peut être extrême du moment que ça chante bien et pas qu’on ait juste l’impression qu’un chanteur dégueule dans le micro !!! (rires)
Le pire album que vous ayez acheté ?
La plupart des fondations du Hard Rock ont été créées entre les années 70 et les années 80. Pour moi il n’y a rien de pire qu’un groupe qui fait exactement la même chose qu’un autre groupe l’ayant déjà fait avant, donc il y aurait trop d’albums à citer car parfois quand on baise dans la même famille ça peut faire des débiles !!! Et ce n’est pas parce qu’on joue soit de plus en plus lourd soit de plus en plus rapide que ça peut donner de l’originalité à certains groupes actuels quand ils n’en ont pas à la base et qu’ils se contentent d’empiler des riffs faits des millions de fois avant eux. J’ai la chance pour ceux qui ont un peu la culture de cette musique et ceux qui ont le respect du passé d’avoir été plutôt précurseur au début des années 80 en France même si je trouve que les albums de la formation originelle de SATAN JOKERS ont parfois mal vieilli ! .
Parlez-moi de votre actu et de vos projets pour l’avenir.
Quelques concerts avec un projet de tournée possible avec Patrick Rondat avant l’hiver, quelques festivals et la sortie assez rapidement d’un nouvel album que nous sommes déjà en train d’enregistrer et qui poussera plus loin la vision que nous avons du SATAN JOKERS d’aujourd’hui.
Si votre groupe était une position du Kâma-Sûtra, ça serait laquelle ?
J’hésite entre une position où la femme s’empale sur l’homme mais dans ce cas il faut qu’elle ait une très grosse poitrine pour que ça balance dans tous les sens façon film X et une levrette sauvage, classique mais efficace, un peu comme le Hard et le Métal qu’on préfère !!!
Comment appréhendez-vous votre prestation au Hellfest ?
Comme l’opportunité de jouer sur la même affiche que des groupes dont je connais bien la discographie, avec beaucoup d’humilité en sachant que nous pouvons déplaire à certains et plaire à d’autres. Nous craignons plus le fait que dans un festival nous n’avons pas le temps de travailler sur le son et que tout va être fait à l’arrache avec en plus le handicap de ne pas avoir de lumières puisque nous jouons à 13h.
C’est une belle opportunité mais pas les meilleures conditions pour juger de la valeur d’un groupe, un festival reste un festival avec ce que ça peut comporter comme problèmes possibles…
Qu’attendez-vous d’un festival comme le Hellfest ?
C’est une occasion pour SATAN JOKERS de revenir par la grande porte devant des amateurs de Hard Rock qui soit nous connaîtront soit nous découvriront le 21 juin. C’est marrant de jouer à ce festival avec le nom qu’il a des titres de chansons comme « En partance pour l’Enfer » ou « Les Fils du Métal » que j’ai écrites en 1983 car c’est un peu ce que nous ressentirons tous public comme groupes pendant ces trois jours.
Interview de Providence (Hellfest 2009)

Pouvez vous me présenter votre groupe ?
On est un Groupe de Heavy Hardcore fondé en 2005.
Elmer Food Beat : en live et en interview
Mieux qu’en live dans ton salon, les Elmer Food Beat étaient en concert à l’Elysée Montmartre et ce fut l’occasion où jamais de poser quelques questions à Manou, le chanteur du groupe.
Interview de Ben, organisateur du Hellfest
Ben, organisateur du Hellfest (festival rock/métal) nous a accordé un peu de son temps pour cette interview.
Jesse Dee : Slow Down en acoutique
Charmante rencontre au nord de notre Capitale, Jesse était de passage quelques jours à Paris pour faire sa promo avant de continuer sa tournée à Londres.
Alpha Blondy en interview
C’est à l’occasion de la promotion pour son concert au Zénith de Paris que nous avons rencontré Alpha Blondy pour lui poser quelques questions …
7 weeks en interview
On ne fait pas que de la porcelaine à Limoges, on fait aussi du rock, du bon, en acier trempé et 7 weeks fait parti de ces groupes de qualité.
Bliss sera-t-il à la hauteur ?

Interview vidéo : Bliss
Une grosse tournée s’annonce pour le groupe entre petites dates et festivals, le temps est venu de faire ses preuves sur scène.
